Démarche Analytique

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    Synopsis de Démarche Analytique "Pro-création » et lien social"

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    Date d'inscription : 17/05/2009

    Synopsis de Démarche Analytique "Pro-création » et lien social"

    Message  Admin le Dim 10 Jan - 2:10

    Démarche analytique

    Auteur René Bommelaere

    Illustration de couverture (protégée) réalisée par Evelyne Tapie





    Démarche analytique – « pro-création » et lien social
    « le fil rouge »

    Le titre de cet ouvrage pose une question, une réflexion sur ce que la démarche analytique implique comme procréation dans le sens de construction de soi-même, et influe sur le lien social au niveau du $ qui renaît à lui-même. Pour répondre à ce questionnement je me propose de suivre le cheminement des associations inhérent à ma démarche analytique (ainsi je n'implique que moi) et de corréler mes diverses associations aux enseignements des auteurs : Freud – Lacan …, ce qui précise la psychanalyse, et : Jung – Adler – Baudoin …, pour la psychologie analytique; puis d'entendre ce qui m'anime en suivant les processus des pulsions et le monde de l'imaginaire qui précise mon fantasme ou délire ainsi que le point d'orgue marqué par le symbolique.

    La procréation, doit pouvoir s'entendre dans les changements d'attitudes, de perceptions et de représentations, acceptations qui pourront alors se positionner. Inscrit dans le lien social je vais me donner les moyens de disséquer le fantasme, là, je suppose rencontrer le devenir des pulsions et je m'arrêterai alors à définir la pulsion d'emprise. Je vais m'appliquer à préciser que la pathologie est inscrite dans le lien social, ma pathologie, mes souffrances, mes perversions impliquent ce lien social. Comment trouver pour ce mécréant (qui s’éloigne des ontologies référentielles) que je démontre sur la scène, quelle voie me permettra tout en me recréant, de me situer de plus en plus positif , créatif et constructif, dans le groupe ; de quoi peut être fait alors le lien social, alors qu'un peu plus différencié de la masse, je fais néanmoins partie du groupe[/size]
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    Démarche analytique


    La création de soi-même ou tout au plus celle d'un moi -- aux émois plus mesurés -- n'est pas évidente ; je précise d'ailleurs, plus le fait d'une procréation, car il s'agit pour moi davantage de me donner, non pas sans effort, les possibilités de construire -- ce moi -- cette conscience.

    Je me confronte à ce langage qui m'est proposé, ce lien social, au préalable lien de mensonges similaire, au chaos que j'ai à identifier et à repositionner pour moi.
    Par quels détours, à quel discours vais-je m'utiliser pour insérer mon fantasme, ( dans quel scénario, dans quel rôle vais-je m’insérer) comment vais-je me mentir, me bercer d'illusions ? Je puise sans vergogne à cet héritage -- ce patrimoine relationnel, aux créations culturelles de l'humain sans oublier au passage -- pour alimenter mon phare d'expressions -- de l'agrémenter d'une panoplie de perversions ce qui dans «mes grands émois» m'a fait approcher « du délire » certes reconnu, pour ce qu'il est, mais pas au moment où il se vivait.

    Le symptôme, mes symptômes se sont exprimés, s'expriment tantôt sur le plan relationnel ou par mes bégaiements comportementaux... Le corps physique lui aussi s'est inséré dans cette création polyphonique souvent plus inconsciente que consciente. Mais qu'en est-il du chef d'orchestre, peut-on l'appeler « refoulé -- déni -- rejet » ; ces concepts que représentent-ils, qui représentent-ils ? « Quel serait le signifié premier » s'il existe ; et j'apprécie pour moi ce jeu du « prétexte » -- le phallus – ( et la fonction qu’il implique) qui est de fait hors texte, comme le désir qu'il éveille .

    Comment faire alors pour accepter l'impossibilité de la toute-puissance, de la toute jouissance, pour permettre à l'être que je suis de pouvoir éclore, me permettre au-delà des comparaisons et compétitions oedipiennes de laisser s'exprimer « mes procréations » sans vouloir convaincre l'autre.

    Comment me positionner dans l'acceptation vécue du complexe de castration afin que l'artisan, l'artiste se positionne sur la scène de ma vie, jouir simplement de ce que je peux « faire » pour moi ?

    Mes propos, mes réflexions, mes travaux peuvent être perçus comme subversifs, ou dérangeants. Aussi je vous propose simplement (ni croire -- ni ne pas croire) de les accueillir pour ce que vous pourriez en faire
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